Acerca de


Corinne Lebrat
 

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« Ô joli mois de mai,

tu ouvres une à une

de tes doigts délicats

les roses du jardin

et tu disposes en pluie

la rosée du matin,

offerte par la nuit

à un rayon de lune … »

Me voici donc en ce joli mois de mai,

arrivée parmi les hommes, le jour de la fête des mères.

Je me souviens de la chambre qui n’en était pas une, mais plutôt un dortoir.

Les lits étaient séparés par des rideaux blanc/beige.

Je revois l’extérieur de l’hôpital avec ce que j’appelle la balconade

par laquelle on devait passer pour entrer ou sortir, la cour qui sert de parking,

les voitures de l’époque et enfin le détail spécifique au jour de ma naissance :

la rose offerte aux nouvelles mamans pour le jour de la fête des mères.

Ma mère tenait la sienne dans la main gauche,

quand nous sommes rentrées à la maison.

 

Lorsqu’enfant je lui ai raconté ce souvenir …

je vous laisse imaginer « l’étonnement » de ma mère.

Elle ne m’en avait jamais parlé et toute trace avait disparu avec l’hôpital

qui avait fermé ses portes 3 mois après ma naissance.

De toute évidence,

je n’avais pas la même feuille de route que la plupart des enfants !

Les astres en avaient décidé autrement.

Tout me prédisposait à avoir des perceptions

et des connexions avec les mondes subtils.

Les premières visions de personnes décédées, je les ai eues vers 3 ou 4 ans.

Mais avant cela j’ai des souvenirs très nets d’odeurs, de sensations,

de mots ou encore de détails visuels dès l’âge de 18 mois, deux ans.

Ça n’a pas été simple pour autant, mes parents avaient beaucoup de mal

à accueillir mes paroles. De la méfiance s’installa à mon égard qui,

dans certaines situations, devint carrément de la peur. 

Vers 7 ou 8 ans, j’ai constaté que je pouvais demander certaines choses au ciel,

que les évènements pouvaient changer, se transformer en fonction de mes pensées,

que j’avais les réponses justes sur des sujets qui m’étaient totalement étrangers.

 

C’était à la fois très réconfortant pour moi

parce que cela me permettait de dépasser la souffrance qui était la mienne,

mais en même temps cela attisait le rejet de ceux que je souhaitais aider.

 

Cette période a été déterminante parce que c’est à ce moment-là

que j’ai compris qu’il existait quelque chose d’autre,

un espace invisible dans lequel il y a des solutions

à tous les problèmes, et que j’y avais accès.

Et j’en avais besoin. Car, comme beaucoup de thérapeutes,

la vie ne m’a pas épargnée. Je suis passée par l’épreuve du feu

pour mieux renaître de mes cendres. 

« L’observation fait partie de moi. »

Je constatais chez moi mais surtout chez les autres,

qu’une cheville tordue entraînait toute une chaîne de conséquences dans la jambe,

le dos, voire tout le corps. Quand les choses n’étaient pas à leur place,

l’harmonie disparaissait. Quand les mots n’étaient pas les bons,

les réactions étaient désastreuses …

Alors que nous vivions à la campagne, l’année de mes 9 ans,

mes parents décidèrent d’aller vivre en ville.

Dès que j’étais dans la rue, je voyais autour de chaque personne que je croisais

des volutes de couleurs parfois très sombres, voire trop souvent,

menaçantes et agressives. Les gens me faisaient peur, alors je regardais mes souliers.

Aujourd’hui, ces formes de couleurs ont un nom,

ce sont les corps énergétiques, l’aura.

 

Peu à peu les choses évoluèrent.

Sous mes doigts, je découvrais tout un monde, des muscles, des tendons,

du sang et des os. J’appris, à l’occasion de mes chutes,

à les manipuler pour me soigner. Je continuais d’observer,

et puis je compris et tout devint évident.

J’avais 14 ans quand ma mère qui venait de donner naissance à ma petite sœur,

tomba malade. Le bébé pleurait toutes les nuits.

Ma mère me déscolarisa pour que je m’en occupe.

Comme on m’avait coupé l’accès aux savoirs,

je développais encore plus mes perceptions extra-sensorielles

pour étancher ma soif de connaissance.

À cette période j’ai commencé à soigner mon père et ma mère,

mais comme le contact physique n’était pas possible,

c’est avec la volonté de mes pensées, le regard, les mots que j’agissais.

Les résultats étaient toujours aussi positifs.

L’évolution ne s’arrêtant jamais, l’adolescence fut très compliquée. 

Comme tout ado, je ne maîtrisais rien de mon énergie.

Alors, là où je passais, le matériel s’affolait, disjonctait …

À mon passage les radios changeaient de station,

les imprimantes sortaient des feuilles à moitié imprimées et/ou non demandées.

Les portes électriques se fermaient, les machines à laver se vidaient.

Les téléviseurs s’éteignaient ou explosaient…

Mais surtout je devais maîtriser ma colère, sinon ça devenait totalement ingérable.

Quand arriva mes 20 ans, je découvris le magnétisme.

Je laissais le reboutage pour me lancer à corps perdu dans cette nouvelle expérience.

Étude, lecture, tout y est passé, la magie des pierres, les vertus des plantes

et de la nature, et la diététique que j’avais commencé à étudier à 14 ans.

Je pris une nouvelle orientation, plus affirmée mais aussi plus pratique.

C’est à ce moment là que j’ai découvert

ce qui deviendrait MA BIBLE (et qui l’est encore),

le Tao Te King.

 

« Nous ne devenons pas guérisseurs,

nous sommes venus en tant que guérisseurs.

Nous le sommes… »

Dr Clarissa Pinkola Estés

Puis les premiers clients arrivèrent par le plus grand des hasards.

Ils ont apaisé enfin, sans le savoir, cette énergie débordante et guérissante.

J’avais soif de découvrir, d’explorer ce nouveau monde, celui de l’autre,

de ses pathologies, de ses dysfonctionnements, de ses incohérences.

Je percevais avec surprise les peurs des uns et des autres.

Je prenais conscience de ma différence

et de la difficulté à me faire accepter telle que je suis.

La méfiance de l’autre était toujours là.

Je découvris les huiles essentielles, les vertus des huiles végétales,

les hydrolats dont on ne parlait pas encore.

Avec la naissance de mes enfants, un nouveau terrain d’exploration

 s’ouvrait à moi. Je pouvais complètement observer, pratiquer et soigner.

Résultat, 3 enfants jamais malades (à leur grand regret !)

et pas de jours d’absence à l’école. Pas de mensonges possibles à maman,

non plus, mais je me rendis compte que ce jardin secret était indispensable

à leur construction, alors parfois je baissais la tête et acceptais leurs explications.

C’était pour moi des moments difficiles, mais aujourd’hui nous en rions ensemble.

 

30 ans, j’ai dix ans d’expérience professionnelle

et le soin fait partie de ma vie. J’ai beaucoup appris, et j’apprends toujours d’ailleurs.

De magnétiseuse, je suis passée à énergéticienne, et même Bio-énergéticienne.

Quelles différences ? Et bien lorsque j’étais enfant ce sont mes doigts

qui savaient où aller, tirer, écarter, remettre, rétablir.

Progressivement, j’ai compris que je n’avais plus besoin de « toucher ».

La chaleur de mes mains qui venait de l’énergie de la terre, apaisait,

renforçait et parfois suffisait à guérir. Je sentais circuler sous la peau

un fluide vital et ordonné. Perturbé, bloqué, coupé il retrouvait son chemin

au bout de quelques minutes. Mes patients ressentaient un mieux-être

et leur santé se rétablissait. C’était pour moi une nouvelle voie à étudier.

 

La communication animale fit sa place dans mon quotidien,

d’abord avec les miens, puis avec ceux des autres,

et enfin avec les animaux sauvages. Je me sentais alors faire partie d’un tout,

bien plus grand, mais aussi bien seule de ne pas pouvoir partager mes perceptions

avec les autres humains.

 

Quand je demande à mes guides de rencontrer et de recevoir

l’enseignement d’un maître, ils me répètent sans cesse :

« Le guide c’est toi,

tu n'auras pas d'autre maître que toi-même, 

dans cette vie n’attends personne. »

Alors je les écoute et ne cesse de les écouter.

Par le désir d'identifier l’origine des mots, des phrases ou des discours

que j’entends et qui me guident, j’ai découvert un monde bien plus grand,

plus riche qui m’invite en permanence à vivre des expériences.

Un jour, en promenade, ces guides m’invitèrent à m’assoir dans l’herbe,

ce que je fis avec joie. Alors que je me sentais barbouillée depuis quelques jours,

ils m’incitèrent à prendre dans ma main un plant de pissenlit.

Nous étions au printemps. À cette saison ils sont vigoureux,

plein d’énergie et je voyais la sève circuler en eux. La vie, le Qi était là.

Je pris la plante sans la couper et fermais les yeux.

Quand je les rouvris le plant était tout flétri, vivant,

mais complètement vidé. 

J’ai alors compris qu’il est inutile de tuer pour manger.

Nous nous nourrissons de l’énergie des choses, pas de la matière.

La matière, nous l’expulsons. Tout est là, à portée de main.

L’énergie de vie est partout, nous devons juste apprendre à l’utiliser.

 

Une formation, une seule peut-être : la médecine Chinoise, l’acupuncture,

le tuina, la pharmacopée, la diététique du Yin et du Yang.

Enfin je me reconnaissais !

 

J’étudiai encore et encore le Tao, le Qi Kong, Taï chi.

Puis vint le rapprochement évident avec les sciences,

Einstein, Poincaré, Paracelse, puis les neurosciences avec Boisier

et bien d'autres … Nous parlons tous de la même chose,

tout est énergie, seule notre façon de l’aborder est différente.

 

« Et si notre univers n'était qu'un parmi d'autres ? »

J’ai 58 ans, je pratique depuis 35 ans, et j’évolue toujours. 

Aussi loin que je me souvienne,

la communication avec les mondes parallèles a toujours été là,

mais maintenant elle fait partie de mon quotidien.

Je ne sais plus quand a été la première fois.

Mais y-a-t-il eu dans cette vie une première fois ?

À 4 ans, je me revois à genoux devant mon lit en train de communiquer

avec ce que j’appelais à l’époque, le petit Jésus.

Ils (oui ils étaient plusieurs) m’apportaient cette lumière dont j’avais besoin

pour m’apaiser et m’endormir. Ils sont devenus, avec le temps,

ceux que je nomme les « êtres de lumière ».

 

Aujourd’hui je communique avec toutes sortes « d’êtres de lumière »

qui ne vivent pas sur notre terre, et sont issus de civilisations plus avancées.

Ce sont eux qui sont les grands enseignants de la Terre

et qui, de tout temps, ont dialogué avec les prophètes et les initiés.

Ce sont eux que nos civilisations anciennes nommaient les dieux.

Si tu ne connais pas ou ne reconnais pas la multi-dimension de ton monde

alors tu ne te connais pas toi-même.

De longues heures d’observations et d’études m’ont permis

de savoir précisément comment l’énergie circule dans mon corps et mon environnement.

Ainsi, dès que quelque chose tente de perturber cette harmonie,

je la repère immédiatement, l’identifie. Et si elle s’avère incommodante,

perturbatrice ou malsaine, je l’expulse.

Et puis j’ai aussi observé la circulation énergétique sur mon entourage.

De là vint mon envie, il y a quelques années, d’enseigner.

Il s’agit d’apprendre à l’autre à identifier la disharmonie dans l’harmonie,

le couac dans la mélodie. 

 

Notre monde est construit sur une vibration qui correspond à celle de la matière.

Il n’est ni unique, ni statique et il y a autant de mondes que de taux vibratoires.

C’est ce qu’on appelle « les mondes parallèles ».

Dès l’enfance, je me suis retrouvée dans des sphères différentes.

Je voyais des fenêtres s’ouvrir sur différents espaces, plus ou moins beaux, sereins,

harmonieux. Je retournais dans certains, et aujourd’hui encore je m’y retrouve avec plaisir.

En revanche, il y a des espaces dans lesquels je ne vais pas.

Dès que je ressens leur vibration, je reviens sans aller plus loin.

 

« Quels sont ces mondes ? »

Il y a celui où nous allons tous pendant notre sommeil.

Nous pouvons choisir d’y retourner, de nous y déplacer

et agir à notre guise (oui, vous avez bien entendu)

où d’orienter et de programmer notre demain.

Mais en réalité, il en existe des centaines d’autres.

Ceux, que je qualifierais d’énergie basses, c’est-à-dire toutes les vibrations

en dessous de la nôtre, correspondent à des mondes sombres

mais pas forcément mauvais. 

 

La mort m’apparaît chaque fois que quelqu’un meurt autour de moi.

Je découvre qu’elle est le passeur d’âmes d’un monde à l’autre.

La peur qu’elle me procurait, celle savamment entretenue,

a disparu et a fait place au respect. Le monde des morts

dont certains parlent avec crainte et dégoût, est devenu pour moi

un monde de passage d’une dimension à une autre.

Là-bas, la communication avec ses habitants est plus fluide et plus sage.

 

Certains m’ont entendue parler de dragons vivants en intra-terre, de méduses,

de vouivres, et de beaucoup d’autres apparitions comme celles des élémentaux

(esprits de la nature, des arbres, des forêts, de l’eau, des pierres),

mais aussi de ceux vivant en extra-terre qui sont extrêmement nombreux.

L’éveil de notre sensibilité va permettre la connexion avec ces mondes.

Tout va se clarifier et de plus en plus, nous pourrons non seulement

communiquer avec eux, mais aussi vivre avec eux.

Ma première rencontre consciente avec des êtres stellaires se fit à la campagne,

dans un tunnel de lumière. Je reçus une invitation à monter, que je déclinais.

Mais mon destin en avait décidé autrement et l’occasion se présenta

quelques jours plus tard. Après de longues conversations et échanges,

mon voyage avec cette dimension commença et ne s’arrêta plus jamais.

Je suis comblée par ces partages, riches, intelligents, ouverts sur le monde,

sur l’avenir et notre évolution. C’est un monde d’amour et de respect.

Je ne cherche à convaincre personne de leur existence.

Je souhaite simplement témoigner de la joie qu’ils fassent partie de ma vie.

Ils sont ma conscience, mon inspiration, mes amis, mes maîtres.

Pourrais-je me tromper ?

C’est comme si je prenais des vessies pour des lanternes.

Les uns et les autres, nous sommes tous indispensables à l’univers,

et c’est avec respect toujours que je prends leurs messages et fais mon propre tri. 

 

Il m’a d’abord été demandé de travailler sur l’humain

pour libérer les mémoires d’enfermement responsables de nos pathologies,

de notre mal-être et de nos frustrations.

Mais aujourd’hui, je suis appelée à transmettre mes connaissances

et à travailler sur la Terre, sur les lieux qui portent des égrégores d’enfermements.

C’est pour cela que je suis amenée à me déplacer en France, en Europe

et partout dans le monde. L’influence de l’environnement sur l’humain est telle,

que ces libérations se révèlent être un vrai travail sur nous tous à grande échelle.

 

« Certains d’entre vous m’accompagnent,

et je les en remercie.

D’autres me suivent sur le net,

je leur adresse toute ma reconnaissance pour leur fidélité.

À ceux qui ne font qu’entendre cette histoire,

je souhaite qu’elle puisse ouvrir leur conscience

à un éventuel possible… »

Corinne Lebrat

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